Obésité : l'épidémie s'intensifie…Les modes de vie inadaptés (sédentarité, déstructuration des repas, faible consommation de fruits et légumes…) trouvent leurs racines dans l’enfance. Principaux facteurs : l’alimentation de bébé, la néophobie alimentaire, l’exercice physique ou l’influence des parents, par exemple.
Un enfant n’est pas un adulte en miniature...
Premier facteur de prévention : l’allaitement. Il est de plus en plus évident que plus il est prolongé, plus il réduit le risque d’obésité.
Deuxième levier d’action :l’influence parentale. Celle-ci est pointée par l’OMS dans ses mesures de prévention de l’obésité. Un contrôle parental excessif (« termine ton assiette, pas de bonbons ») risque d’être contreproductif en accentuant le dégoût de l’enfant pour les produits qu’on aimerait le voir consommer et, à l’inverse, en augmentant son attirance pour les produits contenant sucre et graisse.
Un bon remède à l’obésité de l’enfant notamment à revenir à des portions alimentaires raisonnables.Il faut aussi envisager d’autres paramètres, souvent négligés, dans la lutte contre l’obésité infantile.
Le premier d’entre eux concerne les aversions alimentaires ou néophobie de l’enfant. Ce processus est tout à fait naturel : entre 2 et 7 ans, plus de 75 % des enfants refusent de goûter spontanément les aliments qu’ils ne connaissent pas. Les légumes.
L’éducation nutritionnelle est également primordiale et redoutablement ,les enfants ayant reçu
une éducation nutritionnelle à l’école ont non seulement réduit leurs risques de surpoids, mais aussi influencé favorablement le comportement alimentaire de leurs familles.(étude à Fleurbaix dans le nord)
L’éducation des enfants profite à tous !_________________
