je vous présente un texte que j'ai écrit il y a quelques semaines...Ca serait sympa que vous vous prétiez au jeu aussi... n'hésitez pas à écrire un texte sur ce théme "UN HOMMAGE A LA VIE" et le joindre en répondant à ce post...
Bonne lecture et bonne rédaction à votre tour... 
La vie est une bouffée d’air que l’on respire,
La vie est un élément qui nourrit un être l’espace d’un temps
La vie c’est aussi le moment où pour la dernière fois on expire…
Elle nous tiens, nous habite.
On la conserve, on la chérit.
Pour moi la vie c’est comme une pierre précieuse.
On veut la protéger et la façonner afin qu’elle apparaisse aussi belle et aussi parfaite qu’elle puisse l’être.
C’est une richesse que l’on a entre nos mains.
Certains le savent et font tout pour arriver à faire de leur vie ce qu’ils souhaiteraient pour qu’elle atteigne le maximum de sa perfection.
D’autres l’oublient ou n’en ont pas conscience. Ils s’en éloignent et font tout pour ternir cette pierre si précieuse, si parfaite, ou pour certains, si conventionnelle que peut être la vie.
Ils la détruisent, la salissent.
Mais pour moi la vie rythme d’abord avec amour.
L’amour présent dans le cercle de la vie, symbolisé par la naissance d’un petit maillon de cette chaîne. Un petit être rempli de vie, qui évolue, qui grandit grâce à l’amour des siens. Sa vie se construit suivant son caractère, ses ambitions, sa personnalité. Puis, à son tour il prend en charge sa vie. Il se l’approprie et il en transmet une part afin de perpétuer ainsi le cercle de la vie.
Quoi de plus beau pour se représenter la vie, qu’un enfant qui respire, qu’un enfant qui sourit, que les yeux d’un enfant remplient de tendresse, d’amour et de vie ?
Un enfant c’est le symbole de l’insouciance, de l’innocence, de la pureté….
Mais la vie c’est aussi la mort.
La mort fait partie de la vie, une étape inévitable à la vie. On la craint, on l’appréhende. Lorsqu’on y est confronté on la déteste, on la hait…
Mais elle est là. Elle ne nous oublie pas. Même si nous, on passe notre vie à l’oublier.
Reconnaître la mort c’est reconnaître que nous ne sommes qu’un instant de la vie. Et ça peut être difficile à accepter.
Enfin je m’adresserai à toi : ma vie.
Tu m’accompagnes depuis mon premier jour. Tu as pu être très généreuse comme très cruelle avec moi. Tu me fais vivre des épreuves qui me permettent d’être plus forte. Et tu m’en réserves sûrement encore.
Tu es mon reflet, mon passé, mon présent, mon avenir…
Tu es si précieuse et si fragile que pour toi ma seule devise est et restera : CARPE DIEM.
Je te dédis ces quelques lignes… Toi, Christelle, qui chérissait tant la vie…